De la légèreté, en 3 choses fort drôles à mater sur Netflix

Drôle, une série qu’elle est bonne pour ton poil.

Des plaisirs sincères, que je vous partage ici.
Hugs et chocolat.

“Drôle” (2022)

Du baume à l’âme, cette série en 6 épisodes, imaginée par l’autrice de la saga très réussie Dix pour cent, Fanny Herrero.
Younès Boucif, Mariama Gueye, Jean Siuen, Elsa Guedj : quatre actrices et acteurs en or, tant ils sont attachants, singuliers, admirables. C’est fou de se sentir comme attendrie devant leurs histoires, leurs constructions du stand-up.
Point de rebondissement spectaculaire ou de climax mémorable, juste des récits de vie, plutôt vraisemblables, et des tonnes de répliques cinglantes. Et comme chaque épisode dure 40 min environ, c’est parfait pour la darons qui piquent du nez très vite le soir (nan, nan, j’en suis pas).

Drôle, 2022, 1 saison, 6 épisodes de 40 à 50 min.

Ali Wong, “Baby Cobra”, “Hard Knock Life” (2016, 2018)

J’avais flashé sur ses lunettes et son bagoût dans le très dispensable Alway be my baby. Et j’ai pleuré de rire (vraiment, avec genre, l’eye-liner qui fait des yeux de pandas et mon bras qui frappe le canapé, et mon satanique hohohoho) devant ses spectacles Baby Cobra et Hard Knock Lifequ’il faut voir dans l’ordre chrono d’ailleurs, car elle y raconte sa progression dans sa vision de la femme et de la parentalité. Alors oui, ça nécessite un peu d’effort niveau anglais — voire beaucoup pour ceux qui ne le parlent pas du tout, je vous l’accorde- mais, damn, ça vaut son pesant de cacahuètes. Surtout quand elle mime des situations de meuf, de daronne, hm, dont on parle trop peu dans la vraie vie. Je ne divulgâcherai pas plus que ces extraits le font déjà.

Par contre, pour le tout dernier pestacle, Don Wong, j’ai un problème un peu débile, mais important quand même : le son des rires du public est si exagéré qu’il en sonne faux. Souci de taille.
Autant dans Friends, j’y suis habituée et pas du tout gênée, autant ici, dans la logique d’un spectacle enregistré live, ça me chagrine beaucoup. Mais je vais y arriver hein, au bout du 4e essai de visionnage.

Baby Cobra et Hard Knock Life (1h env.), d’Ali Wong, 2016, 2018.

Bo Burnham, Inside (2021)

J’ai déjà dit ici même combien son show stand-up Make happy me paraissait relever du génie. Et bien, avec Inside, tourné 100% maison dans son petit studio par le trentenaire ricain Bo Burnham, on plonge dans un objet unique, qu’on ne pourrait pas genrer : c’est loin d’être drôle tout le temps, c’est cynique, avec des touches de tristesse sublimée, et c’est si bien chanté, composé, filmé. Ma soif de comédie musicale s’en est trouvé étanchée, même si j’irais bien enfin voir ce remake de West Side Story, grmbl.

Inside, de Bo Burnham (1h27), 2021.

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Liste des choses (vraiment) chouettes sur Netflix pour mes ami.e.s

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Chargée de projets numériques @ Blinkl / UX Writer, Researcher / co-founder @lescamionneuses / auteure “Bierographie”, “Gin lovers”, “Alcools & liqueurs maison”

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Anne-Laure Pham

Anne-Laure Pham

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